Le patrimoine français est à la hausse après la période de crise entre 2008 et 2009, ou il avait reculé de 3%. Ainsi en 2010, il dépasse la barre des 10 000 milliards d’euros, soit une hausse de 5%.
Cela est dus pour l’essentiel à la bonne santé de l’immobilier, en effet, avec la hausse, les prix sont réévalués de manière conséquente dans le patrimoine des ménages ayant investi pour les deux tiers dans la pierre. Cependant, le patrimoine financier n’est pas mis à l’écart, en effet, bien qu’un peu plus faible, sa reprise est la conséquence de nouveaux placements financiers, qui devraient atteindre, pour Les Cahiers de l’Épargne, 115 milliards cette année, contre 104,4milliards en 2009, mai loin derrière 2009 avec 142milliards. Les deux phénomènes sont liés, puisque en transitant par les transactions immobilières, les crédits des uns font les dépôts des autres.
De plus les ménages épargnent moins, ce qui montre une détente des comportements de précaution. Le taux d’épargne passe de 16,7% en 2009 à 15,6% en 2010. Même si les français demeurent tout de même très prudents, notamment à cause des fragilités de la reprise, des déficits publics (7,8% du PIB pour 2010 et 6% prévu pour 2011), précarité de l’emploi, retraite… C’est pourquoi les experts prévoient une croissance faible, de l’ordre de +1,5% en 2010 et +1,3% en 2011.
Les placements sûrs et facilement mobilisables sont préférés par les français, cela est dus aux places financières extrêmement nerveuses, tendues et à des taux historiquement bas. L’assurance vie à capital garanti arrive en tête dans le choix des français, on prévoit que les assurances vies vont absorber les deux tiers des flux financiers des ménages en 2010 et autant en 2011. L’autre produit apprécié est le livret A (et les autres formes de comptes sur livret), avec un taux de 1,75% net depuis le 1er août. Ce mouvement devrait se poursuivre avec un taux rémunérateur de 2% au 1er février 2011 et 2,25% au 1er août. Le Plan d’Épargne logement fait lui aussi son grand retour.
En dix ans, le CAC 40 à perdu la moitié de sa valeur, depuis des mois elle oscille autour de l’axe de 3 700points. Au gré des crises, 400milliards d’euros sont partis en fumer, c’est pourquoi, les perspectives s’annoncent plus brouillées. Cependant, pour Philippe Crevel, il n’est pas exclut que de très bons niveaux de dividendes, de l’ordre de 5 voir 10% dans certains secteur attirent les investisseurs. D’autant plus que la situation des entreprises s’assainit. De plus, ont prevoit un retour des épargnant mais par le biais de l’assurance vie ou du PEA.
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